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Michael Manen

Je suis né en France à Boulogne-Billancourt en 1968, de père français catholique, d’origine niçoise et de mère française orthodoxe, d’origine russe. Mon père est musicien, chef d’orchestre, compositeur et professeur d’écriture musicale ; ma mère est artiste-peintre. Pour l’anecdote, ils se sont connus à la Villa Medicis, à Rome, où ils étaient en séjour. De part la profession de mes parents, j’ai pu voyager depuis la plus tendre enfance dans toute l’Europe mais aussi en Amérique du Nord.


 


J’ai effectué ma scolarité à Paris, jusqu’à la fin des années 80. Après 3 années de faculté de médecine, j’ai effectué mon service militaire dans les transmissions et ai obtenu la médaille de bronze de la défense nationale. Parallèlement, j’ai obtenu plusieurs diplômes musicaux, et ai tenu pupitre dans plusieurs orchestres de jeunes.


 


A l’aube des années 90, j’ai obtenu un diplôme de gestion hôtelière, touristique et hospitalière en Suisse puis ai voyagé dans le cadre professionnel : Belgique, Ecosse et Antilles notamment. J’ai ainsi travaillé dans des entreprises familiales, et des multinationales, américaines ou françaises. Depuis 11 ans, je suis cadre dans une entreprise française, composée d’un passé associatif et social très profond.


 


Comme il serait vaniteux de se considérer détenir toute la science dont on a besoin, j’ai obtenu, parallèlement à mon cursus professionnel, un Master de gestion et management stratégique de la santé en 2008.


 


Cette expérience internationale et éclectique m’a ainsi permis d’analyser différentes formes de systèmes économiques mais également de rencontrer de très nombreuses personnes, très différentes par leur culture, leur activité et leur vision du monde de demain.


 


Parmi ces rencontres, je dois en citer une qui m’a en effet particulièrement marqué. En 1998, exerçant professionnellement dans un village de vacances à La Grande Motte, j’ai ainsi accueilli François Bayrou, dans le cadre de l’université d’Eté de Force Démocrate.


 


Etant très attaché à des valeurs d’éthique, d’écologie, de tradition culturelle et historique, à des valeurs sociales et humanistes, au concept originel de notre constitution avec l’égalité en point de mire, j’ai trouvé en François Bayrou l’homme qui m’a fait vraiment aimer la politique. La politique, du moins comme telle que je la conçois : intègre mais pas intégriste, juste, propre, humaine, sociale et humaniste, et porteuse d’un projet fort, équilibré et durable. Sympathisant durant plusieurs années, j’ai adhéré dès la première heure au Modem, motivé à faire partie dès le début de ce nouvel édifice, fondé sur des pierres solides, de participer à cette nouvelle grande aventure qui est de redonner espoir, confiance et envie tout simplement au peuple français.


 


Mais avoir de bonnes idées et de bons projets, c'est un bon socle de départ, toutefois il faut avoir la possibilité de les mettre en place. Notre pays ayant urgemment besoin d'un grand rénovateur pouvant mettre en place les nombreuses réformes indispensables à l'avenir de notre pays, je soutiens de facto Alain Juppé pour contribuer à mon modeste niveau à ce qu'il devienne notre futur Président.


 


 


J’habite Aimargues dans le Gard, pacsé, deux filles de 21 et 17 ans.


 


 


 


Comment me qualifié-je ?


 


 


Il n’est jamais aisé de s’analyser soi-même. A l’image du « to gnothi seauton » de Socrate, il est pourtant primordial de s’y essayer !


 


Ainsi je me qualifierai de pragmatique idéaliste centriste modéré.


 


Pragmatique, car j’attache importance à analyser l’environnement et les situations de la façon la plus objective et la plus neutre possible. Je considère que le résultat découlant de cette analyse doit servir de base pour définir la route à suivre. Plus cette analyse est empreinte de subjectivité, plus le risque de se tromper de route est fort…


 


Idéaliste, car le fait de tirer constat de la façon la plus neutre possible de l’environnement n’est pas, et surtout pas, une justification pour laisser faire les choses, ne pas réagir, ne pas agir…… Il est toujours temps de changer et de faire changer les choses ! Oui, et je n’ai pas peur de l’affirmer, je crois en un monde meilleur, plus juste, plus libre, plus égal, plus propre, plus sein…… et même si un jour notre monde correspondrait au quart de la moitié de ce dont j’en ai rêvé, je serai content, fier d’avoir pu ajouter un peu d’air au souffle qui aura contribué à cela… Sans rêves et sans idéal, nous sommes en état de mort spirituelle et intellectuelle… Tout sauf ça !


 


Centriste… non pas parce que j’ai ambition de siéger dans la partie médiane du Palais Bourbon, non pas parce que je suis ni de droite ni de gauche… mais parce qu’il me paraît incontournable que les piliers fondant le monde de demain viennent du centre… comme là où se situe le cœur de la terre… Il faut arrêter d’être manichéen ou, pire, de n’utiliser sa pensée que de façon binaire…


600 ans avant J.-C., Lao-Zi a écrit le Dao de Jing, le « livre de la voie et de la vertu ». Sont nés à ce moment-là différents principes, dont les deux forces à la fois agonistes et antagonistes du Yin et du Yang, cela bien avant l’arrivée du Bouddhisme en Chine. Ainsi, on peut lire au chapitre 42 du Dao De Jing: « Le Dao donne naissance à l'un, l'un au deux, le deux au trois, le trois aux dix-mille choses et êtres, les dix-mille choses et êtres supportent le yang et embrassent le yin ».


Cela signifie que le monde, et quel qu’il soit, donc a fortiori le monde politique, ne peut pas être constitué de deux forces d’opposition mais d’une multitude de forces, de concepts et d’idées et que celles-ci doivent s’assembler au centre afin de constituer la seule énergie capable de construire le monde de demain.


 


Modéré enfin, car aucun progrès durable ne s’est fait par la violence. Notre monde peut et doit avancer au travers de la négociation, de la concertation, en s’appuyant sur les réussites mais aussi sur les erreurs du passé. Et cela ne peut se faire en un jour, il faut du temps, et si on n’en dispose pas, il faut se le donner ! Mieux vaut progresser doucement et sûrement que régresser brutalement et irrémédiablement… J’aime citer ce proverbe italien « Chi va piano va sano e lontano ». La précipitation a souvent conduit à des dégâts irréversibles…


 


 


 


Pour affiner davantage mon portrait, je vais décrire quelques unes de mes idées ou autres concepts politiques.


 


 


Ma conception de la politique


 


En premier lieu, je place l’éthique au plus haut niveau de la hiérarchie des priorités politiques. Sans éthique, il ne faut pas faire de politique (il vaut mieux non plus ne rien faire du tout…). L’éthique doit être présente dans les paroles et surtout dans les actes. Il faut dire ce que l’on fait, faire ce que l’on dit et éviter de faire ce que l’on ne pense pas. La désaffection des Français de la politique, prouvée si le besoin en était par l’abstention record des dernières élections, est la conséquence directe du manque d’éthique du monde politique actuel.


 


En matière d’éthique, l’intégrité me paraît une condition sine qua non. Tant que des politiques ne seront pas honnêtes et intègres, comment les Français pourraient-ils avoir confiance en eux ? Pour exemple malheureux, le scandale des notes de frais des parlementaires outre-manche…


 


Une des priorités politiques est de porter l’humanisme comme valeur majeure de notre système de société… comme il n’aurait jamais du en disparaître ! Nous sommes tous des hommes, régissant entre nous des organisations visant à mieux nous organiser et à mieux vivre, tous ensemble et dans un même monde ! Malheureusement, depuis plusieurs années, nous avons assisté à une dérive du système remplaçant son objectif principal « l’humain » par l’ « argent ». Il s’agit d’une dérive économique grave car l’humain risque d’être de plus en plus voué à jouer un rôle de simple outil au sein de mécanismes financiers régissant la grande machine économique. Plus grave, quelques uns - mais ils sont de moins en moins nombreux et ne s’en rendent pas forcément compte – croient tirer avantage de ce système, avant d’être, à leur tour, « mangés » par cette grande machine anthropophage. Il est donc urgent de revenir à ces fondamentaux dont l’humanisme fait partie intégrante.


 


Un autre fondamental subit actuellement une grave dérive : l’égalité ! Pourtant clef de voûte de notre constitution, ce concept d’égalité est de plus en plus bafoué, à chaque instant et à chaque lieu, et cela jusqu’au plus haut niveau de notre nation. Ainsi, le 24 mars 2009, à St Quentin, Nicolas Sarkozy a dit : « Une société égalitaire c’est le contraire d’une société de liberté et de responsabilité »… Selon moi, égalité ne signifie pas nivellement par le bas, ni que celui ne faisant aucun effort obtienne les mêmes résultats ou les mêmes richesses que celui qui chaque jour ne ménage pas sa peine. L’égalité, c’est que chacun puisse disposer des mêmes chances, à l’école, pour décrocher un emploi, pour se soigner, … qu’il soit riche ou pauvre, noir ou blanc, femme ou homme, … Nous en sommes loin ! Je dirais même : après avoir progressé pendant longtemps, nous régressons depuis quelques années !


 


Notre monde doit être également plus juste ! Quand je dis « juste », je parle de justesse, davantage que de justice… En effet, certains rouages de la loi permettent à de petits malins de ne pas être sanctionnés à hauteur de leur faute ! Pire : Ceux qui ont les moyens de payer d’importants émoluments à leurs avocats sont parfois purement et simplement acquittés alors qu’ils ont commis un délit. La justice est rendue et cela n’est pourtant pas juste… ni égal d’ailleurs !


Concrètement, pourrait être mis en place un institut de veille (au même titre que l’institut de veille sanitaire par exemple surveillant tout ce qui se passe en matière de santé), qui chercherait de façon systématique à analyser pourquoi certaines décisions, certains actes ou une organisation mise en place n’est pas juste et provoque de larges injustices ; cet institut serait en charge de proposer toutes les solutions possibles afin de résorber ces injustices.