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30/11/2009

Contributions au document préparatoire au congrès d'Arras

 

Le Congrès d'Arras approche à grand pas. Il aura comme double objectif de préparer les élections régionales mais aussi d'écrire le projet de société du Mouvement Démocrate. Il ne sera plus désormais possible de parler du MoDem comme d'un parti sans projet, ni de médire à son sujet l'accusant de prendre des idées de part et d'autre. Le Mouvement Démocrate a ses propres idées, s'appuyant sur des valeurs fortes républicaines, démocratiques, égalitaires, éthiques, sociales et justes. Il ne copie pas mais est a contrario souvent copié ! Il ne sert pas des idées glanées à gauche et à droite mais revendique haut et fort les siennes. Et enfin elles seront écrites noir sur blanc et réunies au sein du futur « livre orange ».

 

Chaque adhérent a ainsi été convié à apporter sa contribution en vue d'enrichir et d'amender le premier document de préparation, déjà très riche, élaboré sous la responsabilité de Robert Rochefort, avec la collaboration d’Eric André, Stéphane Cossé, Christophe Droguère, Vincent Dufief, Patrice Forget, Jean-Christophe Garde, Philippe Huberdeau, Stéphane Le Bouler, Céline Letemplé, François Moreau, Pierre-Emmanuel Portheret, Julien Rivals, Patrick Simon et Alain Villemeur, à partir des livres et interventions de François Bayrou et des vice-présidents du Mouvement Démocrate (bibliographie accessible sur le site Internet), des travaux des «groupes de projet Europe» et des rapports des «commissions nationales thématiques».

 

Vous pouvez consulter ce document >>ICI<<

 

Et voici mes contributions dans quelques domaines:

 

 

 

1.2. République (1ère contribution)

 

Etymologiquement du latin res publica, chose publique, la république est un système politique dans lequel l'État doit servir le "bien commun" et non des intérêts privés comme dans la monarchie. La souveraineté appartient au peuple qui exerce le pouvoir politique directement ou par l'intermédiaire de représentants élus. Ceux-ci reçoivent des mandats pour une période déterminée et sont responsables devant la nation. Par ses représentants, le peuple est la source de la loi. L’autorité de l'Etat s’exerce par la loi sur des individus libres et égaux. (définition du site Internet « La Toupie »)

 

Cette définition me paraît être assez intéressante et surtout révélatrice des dérives actuelles, que nous ne pouvons que déplorer au quotidien.

 

En effet, nous assistons à la finalisation – parce que nous avons déjà dépassé l'étape de la mise en place – d'une organisation visant la protection et l'enrichissement de quelques nantis, et donc visant à servir des intérêts privés. Le peuple est dépossédé de sa souveraineté, les représentants élus se dégagent de toute responsabilité vis-à-vis de ce peuple et la loi puise sa source dans les idées et la volonté de quelques hommes voire d'un seul: notre actuel président de la république. Quant à la liberté des individus, elle s'amenuise de jour en jour et l'égalité n'est plus qu'un lointain souvenir d'une époque révolue...

 

Par cette définition et son analyse succincte, il n'est pas difficile de voir l'ampleur du malaise, qui n'est sans égale à l'ampleur de ce qu'il va falloir faire pour le résoudre. Il n'est jamais trop tard, certes, mais chaque jour qui passe ancre le mal de façon de plus en plus profonde et renforce ses racines. Pour remettre en place une organisation qui respecte les valeurs de la république et la démocratie cela prendra désormais des années voire des décennies et croire l'inverse ne serait qu'un leurre...

 

Ces valeurs de la république, nous tous les connaissons, puisque nombreux sont les frontons qui les clament: Liberté, Egalité, Fraternité. Nous pouvons y ajouter sans ambages: Humanisme et Ethique.

 

Ces 5 valeurs doivent constituer les pierres fondamentales de la reconstruction de la république de demain, et c'est ce que nous devons porter en tant que démocrates. Notre réforme, c'est celle-là, et elle vient du terme étymologique de ce même mot: réforme, de « re formare », i.e. revenir aux valeurs originelles constitutives de la république.

 

Car rien ne pourra se faire sans le respect, de prime abord, de ces valeurs.

 

 

 

1.2. République (2ème contribution)

 

Une des valeurs fondamentales subit actuellement une grave dérive : l’égalité ! Pourtant clef de voûte de notre constitution, ce concept d’égalité est de plus en plus bafoué, à chaque instant et à chaque lieu, et cela jusqu’au plus haut niveau de notre nation. Ainsi, le 24 mars 2009, à St Quentin, Nicolas Sarkozy a dit : « Une société égalitaire c’est le contraire d’une société de liberté et de responsabilité »… Selon moi, égalité ne signifie pas nivellement par le bas, ni que celui ne faisant aucun effort obtienne les mêmes résultats ou les mêmes richesses que celui qui chaque jour ne ménage pas sa peine. L’égalité, c’est que chacun puisse disposer des mêmes chances, à l’école, pour décrocher un emploi, pour se soigner,… qu’il soit riche ou pauvre, noir ou blanc, femme ou homme,… Nous en sommes loin ! Je dirais même : après avoir progressé pendant longtemps, nous régressons depuis quelques années !

 

 

 

1.3.Justice (et Justesse):

 

Notre monde doit être plus juste ! Quand je dis « juste », je parle de justesse, davantage que de justice… En effet, certains rouages de la loi permettent à de petits malins de ne pas être sanctionnés à hauteur de leur faute ! Pire : Ceux qui ont les moyens de payer d’importants émoluments à leurs avocats sont parfois purement et simplement acquittés alors qu’ils ont commis un délit. La justice est rendue et cela n’est pourtant pas juste… ni égale d’ailleurs !

Concrètement, pourrait être mis en place un Institut de veille de la Justesse (au même titre que l’institut de veille sanitaire par exemple surveillant tout ce qui se passe en matière de santé), qui chercherait de façon systématique à analyser pourquoi certaines décisions, certains actes ou une organisation mise en place ne sont pas justes et provoquent de larges injustices ; cet institut serait en charge de proposer toutes les solutions possibles afin de résorber ces injustices.

 

 

 

1.6. Humanisme

 

Une des priorités politiques est de porter l’humanisme comme valeur majeure de notre système de société… comme il n’aurait jamais du en disparaître ! Nous sommes tous des hommes, régissant entre nous des organisations visant à mieux nous organiser et à mieux vivre, tous ensemble et dans un même monde ! Malheureusement, depuis plusieurs années, nous avons assisté à une dérive du système remplaçant son objectif principal « l’humain » par l’ « argent ». Il s’agit d’une dérive économique grave car l’humain risque d’être de plus en plus voué à jouer un rôle de simple outil au sein de mécanismes financiers régissant la grande machine économique. Plus grave, quelques uns - mais ils sont de moins en moins nombreux et ne s’en rendent pas forcément compte – croient tirer avantage de ce système, avant d’être, à leur tour, « mangés » par cette grande machine anthropophage. Il est donc urgent de revenir à ces fondamentaux dont l’humanisme fait partie intégrante.

 

 

 

2.4. Politique économique

 

Sur le chemin de l’Economie, nous traversons actuellement une crise. Cette crise - qui aurait pu largement être anticipée – affecte encore une fois davantage les classes inférieures et moyennes que les nantis.

 

Face à cette crise, une première réaction pourrait être de fustiger l’économie capitaliste et libérale. Ce serait trop simple, et même simpliste.

En effet, il ne faut pas rejeter catégoriquement le capitalisme car c’est lui qui a conduit l’occident à réduire pendant de longues années le nombre de pauvres, d’affamés, de sans-abris… C’est en revanche son côté extrémiste qui entraîne actuellement une détérioration notable de la vie de la grande majorité des couches sociales de la France (il en va de même pour les USA d’ailleurs).

 

Nous avons besoin d’une dose de libéralisme, encore faut-il qu’elle soit modérée, contrôlée. Nous avons besoin des entreprises. C’est aujourd’hui elles qui financent les emprunts de l’Etat, c’est elles qui font vivre le système économique et social. La majorité des salariés exercent dans le domaine privé et l’Etat n’a pas de ressources suffisantes pour mettre en place sa politique sans recourir à l’emprunt. Le 22 septembre 2007, François Fillon n’a-t-il pas dit, en Corse, « Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier », avant d’être rappelé à l’ordre par Nicolas Sarkozy ?…

L’Etat n’a pas les moyens de tout contrôler, de tout diriger, et d’ailleurs, en matière de gestion, il le fait souvent plutôt mal ! En matière de management, ce n’est d’ailleurs guère mieux…

 

Nous n’avons donc pas le choix, nous devons adopter une politique capitaliste et libérale MAIS contrôlée ! C’est la forme extrémiste du capitalisme ou du libéralisme, celle que nous subissons actuellement qui conduit à toutes ces formes d’inégalité, d’injustice et de dérives littéralement scandaleuses… Les entreprises distribuant des dividendes records aux actionnaires et licenciant du personnel, les parachutes dorés, les primes indécentes perçues par quelques dirigeants d’entreprise, les revenus des patrons du CAC40 augmentant de 58% en 2007… sans compter les aides de l’Etat (qui n’en n’a pas forcément les moyens) à des entreprises qui vont licencier en France et créer des emplois en Inde ou en Chine, emplois particulièrement précaires de plus !

 

Et surtout, nous devons réintégrer la valeur de l’humanisme comme pierre fondamentale de notre système économique… comme il n’aurait jamais du en disparaître ! Nous sommes tous des hommes, régissant entre nous des organisations visant à mieux nous organiser et à mieux vivre, tous ensemble et dans un même monde ! Malheureusement, depuis plusieurs années, nous avons assisté à une dérive de notre système de société remplaçant son objectif principal « l’humain » par l’ « argent ». Il s’agit d’une dérive économique grave car l’humain risque d’être de plus en plus voué à jouer un rôle de simple outil au sein de mécanismes financiers régissant la grande machine économique. Plus grave, quelques uns - mais ils sont de moins en moins nombreux et ne s’en rendent pas forcément compte – croient tirer avantage de ce système, avant d’être, à leur tour, « mangés » par cette grande machine anthropophage. Il est donc urgent de revenir à ces fondamentaux dont l’humanisme fait partie intégrante.

 

 

 

2.5. Protection sociale et démocratie sociale

 

D’un point de vue Social, nous traversons une période où toute considération de ce genre paraît incongrue, voire carrément indécente ! Le dialogue social est revenu à l’état embryonnaire. Les droits des salariés, tout comme les artisans et tous ceux qui travaillent, durement acquis pendant des décennies, sont bafoués ou « intelligemment contournés ».

Et que dire de ceux, de plus en plus nombreux, qui ne trouvent pas de travail ou qui travaillent pour simplement se nourrir, mais de façon précaire, en dessous du SMIC ou de façon non déclarée, ce qui compromet notamment tout espoir de retraite future et empêche toute prise en charge d’un chômage éventuel ?

Que dire des retraités qui voient leurs indemnités diminuer, parallèlement à un accroissement important du prix des journées en maisons de retraite ?… ce qui conduit à penser que seuls les nantis auront le droit à mourir dignement d’ici quelques années !

 

Techniquement, il paraît évident que les 35 heures sont un échec, qui n’a pas créé d’emploi in fine, qui n’a en rien amélioré les conditions de vie des salariés des classes inférieures, mais qui a détérioré toutes celles des cadres, qui a mis en difficulté certaines entreprises, notamment les entreprises familiales, et qui a creusé les inégalités : dans les entreprises, hormis quelques dirigeants qui font partie de la caste des quelques « protégés » (ceux qui sont au dessus des lois, riches et de plus en plus riches, intouchables juridiquement, manipulant et contrôlant la presse et les sondages, amis de certains dirigeant politiques), il y a eu nivellement par le bas du pouvoir d’achat des ouvriers et des cadres. Les artisans souffrent au quotidien et les commerçants ne savent plus de quoi leur avenir sera fait…

 

Et ce ne sont que des exemples…

 

En premier lieu, en matière sociale, il faut qu’un dialogue soit repris entre dirigeants, actionnaires, partenaires sociaux, artisans, … et politiques afin d’analyser dans un premier temps quand le système a dérapé et a commencé à régresser… et voir ce qui peut être fait. Il y a forcément une solution ! Nous ne sommes certes pas dans des situations comme au Mexique, en Inde ou, pire encore, au Niger ou en Haïti… mais il faut redresser la situation qui se dégrade de jour en jour.

 

Ce redressement devra se faire par une prise de conscience de chacun : Il faut réguler le niveau des dividendes des actionnaires, des revenus des grands patrons mais il faut aussi vraisemblablement mettre aux oubliettes les 35 heures…

 

En synthèse, voici donc les trois axes que je propose:

 

a/ Réinstauration du dialogue social, quitte à ce que cela soit contraint

 

b/ Mise en place d'un réelle politique sociale des retraités

 

c/ Réforme de la loi sur le temps de travail, avec arrêt du système actuel dit « des 35 heures »

 

 

 

3.4. Sécurité

 

En terme de Sécurité et politique intérieure, nous assistons à une dégradation sans précédent dans un pays occidental comme le nôtre, et cela a contrario de ce qui peut nous être dit, via des manipulations statistiques. Les actes avec violence physique sont en effet en forte progression et il n’y a aucun signe d’amélioration de cette situation.

 

Il ne me paraît pas être une bonne solution de répondre à la violence par la violence. La « ghettoïsation » ne me paraît pas en être non plus une bonne. L’environnement décrit dans le film de Luc Besson « Banlieue 13 » en dit long sur ce qui va arriver dans quelques années si nous ne faisons rien… et si le gouvernement persiste à conduire une politique de guérilla dans les banlieues.

 

Même si on peut constater le relatif échec de l’intégration des zones actives au sein des banlieues, je pense qu’il faut persévérer dans cette voie. Jamais il ne sera possible d’espérer se diriger vers une harmonie s’il n’y a pas désenclavement en premier lieu.

 

Au-delà de la problématique des banlieues, la majorité des situations de violences sont directement issues d’un manque de civisme et d’un problème d’éducation ! Nous y revoilà ! Et les films, les jeux vidéo ou les journaux télévisés, banalisant la violence, sont autant responsables de cette situation.

 

Nous sommes donc confrontés à un véritable problème de société et la solution pour y remédier sera très longue, devant passer par une révision du système éducatif mais aussi, et surtout, encore une fois, par une prise de conscience que la violence ne peut, ne doit pas être banalisée ainsi…

 

 

 

4.1. Education: Ecole

 

L’Education doit être un secteur mis en top-priorité! C’est en effet dans nos écoles que sont formés nos futurs actifs, futurs Français, futurs Européens.

 

Nous assistons depuis plusieurs années à une dérive du système d’éducation. L’évolution de la société contraint généralement l’ensemble des parents à travailler tous les deux et généralement souvent à temps plein. Nous n’avons donc pas d’autre choix que l’école renforce son système éducatif. Or, c’est le contraire qui se passe ! Laisser-aller, interdiction d’interdire, rejet des valeurs traditionnelles, rejet de toute autorité, désintéressement de la famille et d’autrui, dégout du travail et de tout ce qui s’y rapporte, attachement au matériel, égoïsme, … sont nombre de résultantes du système d’éducation actuel. Il faut repenser, « reformare » et ce de façon profonde le système d’éducation. Cela passe, bien entendu par une prise de conscience des parents et des moyens donnés aux enseignants…

 

Dans ce domaine également, les inégalités s’accroissent et il n’est pas normal que certains parents reconnaissent « ne pas avoir le choix que de mettre leur enfant dans le privé s’ils veulent que leur enfant ait un minimum d’éducation ». Quand on en est là, la situation est grave ! Nous sommes en train de perdre un des fondements égalitaire du système français, une fois de plus. L’école publique est en danger et les élites de demain devront payer (cher) pour en être (des élites...) !

 

Pour revenir à des fondamentaux, je veux citer Jean Jaurès (et pas dans un souci de mimétisme avec Nicolas Sarkozy qui le fait régulièrement, on s’en doute !), qui, à Toulouse, le 31 juillet 1892, devant les lycéens, a dit : « (…)Il faut que vous lisiez les belles pages des grands écrivains et les beaux vers des grands poètes, que vous vous pénétriez à fond et de leur inspiration et du détail même de leur mécanisme; qu'ainsi leur beauté entre en vous par tous les sens et s'établisse dans toutes vos facultés; que leur musique divine soit en vous, qu'elle soit vous-mêmes; qu'elle se confonde avec les pulsations les plus larges et les vibrations les plus délicates de votre être, et qu'à travers la société quelle qu'elle soit, vous portiez toujours en vous l'accompagnement sublime des chants immortels.(…) »

 

 

 

7.4. Santé

 

Le système de Santé français a été, en 2003 selon l’OMS, le meilleur système de santé du monde. Il est cependant aujourd’hui en crise et doit peut-être même être « réformé », dans le sens originel du terme… Réformé vient en effet du mot latin « reformare », signifiant un retour à l’origine : re-former, ou reconstruire en étant fidèle à l’idée originelle.

 

Nombreux sont ceux, et des plus compétents en la matière, se sont investis à modifier et faire évoluer le système de santé. Certaines évolutions ont été bénéfiques, d’autres beaucoup moins, mais toujours est-il qu’aujourd’hui il est urgent d’intervenir afin d’assainir, de stabiliser et de rendre efficace, juste, égal et pérenne notre système de santé de demain.

 

Pour rester concis et synthétique - ce qui n’est pas évident vu l’ampleur du sujet – voici quelques urgences à régler :

1/ Il faut remettre le patient au centre du système. Pour exemple, si l’on compte la partie administrative, les différents commissions et comités, … seules 20% des ressources humaines sont consacrées au chevet du patient dans un hôpital public.

2/ Les inégalités s’accroissent. Certains soins, notamment ceux nécessitant des compétences très particulières, seront bientôt réservés aux seuls nantis. Le simple quidam doit attendre des heures en salle d’urgence, et des mois avant d’être planifié pour une intervention sauf s’il consent à payer des dépassements rarement remboursés.

3/ Dans le secteur libéral, les inégalités d’accès aux soins s’accroissent également avec la désertification médicale de certaines régions.

4/ L’hôpital public est conçu pour le traitement de « l’aigu », alors que l’évolution des pathologies entraîne une demande forte de traitement des maladies « chroniques ». Il faut revoir en la matière toute l’organisation du système de santé.

5/ Economiquement, le tableau peut paraître désastreux. Le déficit de la sécurité sociale atteint des profondeurs abyssales, les hôpitaux publics ne parviennent pas à être suffisamment stables économiquement pour se réorganiser et se développer. Néanmoins, a contrario, les établissements de santé privés réalisent pour certains d’importants bénéfices, et nombreux sont les médecins libéraux qui préfèrent réduire leur activité afin de ne pas payer des impôts trop importants… Les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas en reste en terme de bénéfices records ! Il y a certainement un équilibre à trouver entre tout cela…

 

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