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19/02/2016

Alain Juppé 2017: Préparation du programme économique

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CONSULTATION DES MEMBRES DES COMITES EN VUE DE LA CO-CONSTRUCTION DE NOTRE PROGRAMME ÉCONOMIQUE.

 

Voici ma contribution personnelle :

 

Quel diagnostic faites-vous de la situation économique actuelle ?

Important déséquilibre. Le secteur tertiaire est trop fort par rapport aux secteurs primaires et secondaires.

Nos exportations sont trop faibles par rapport aux importations,

le PIB est trop bas,

le pourcentage d'actifs est trop faible au sein de la population et ils sont ainsi trop peu pour faire vivre beaucoup d'inactifs notamment les retraités et les chômeurs, l'aide sociale est en conséquence trop importante ce qui coupe l'envie de travailler...

Le système global ne favorise pas le travail et étrangle les TPE/PME, les artisans et les agriculteurs. La lourdeur administrative, le taux d'imposition, les taxes et les contraintes sociales ne favorisent pas une dynamique d'activité.

Pour l'Etat, le poids dette est trop important et les intérêts entraînent une charge trop lourde freinant la dynamique de progrès.

 

Quelles sont, selon vous, les causes des dysfonctionnements que vous observez ?

Impôts trop élevés notamment sur les entreprises (regarder l'exemple de l'Irlande en la matière), charges sociales trop élevées, aucune incitation à booster le secteur secondaire (l'industrie) pourtant générateur d'emplois et de PIB.

Nous sommes dans ce cercle vicieux : + de taxes, d'impôts et de charges sociales => - de compétitivité et – de résultat pour les entreprises => marché du travail plus difficile, chômage en hausse, gel du PIB => + de taxes, impôts et ch. Soc.

Déséquilibre dans les revenus des grosses entreprises où les résultats vont essentiellement à l'actionnaire au détriment du personnel mais surtout au détriment de l'auto-investissement. Les outils de travail se dégradent et la compétitivité baisse aussi ainsi.

La lourdeur administrative et les contraintes sociales fortes bloquent aussi la fluidité du système économico-social.

 

A moyen ou long terme, décrivez la situation à laquelle vous aimeriez aboutir ?

Retrouver une situation de plein emploi, retrouver un secteur secondaire fort, augmenter le PIB et avoir une balance commerciale bien excédentaire, casser les cercles vicieux décrits ci-avant et recréer des cercles vertueux de ce type:

- de taxes, de charges soc et d'impôts => + de compétitivité et de résultat pour les entreprises => embauche et meilleurs salaires nets => marché du travail dynamique, ceux qui travaillent voient le fruit de leurs efforts => meilleure efficacité dans le travail, + d'envie => meilleure productivité, hausse de la compétitivité => etc.

 

Quelles sont les propositions que vous formuleriez pour améliorer la situation économique actuelle ?

- Refaire des usines en France et inciter les entreprises à la re-localisation, comme les décourager à délocaliser.

- Alléger les charges et taxes des entreprises notamment PME/TPE/Artisanat, inciter à l'embauche

- Alléger les charges sociales salariales aussi afin d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés et qu'ils apprécient le fruit de leur travail (ces deux derniers points permettent de rentrer dans le cercle vertueux décrit dans le paragraphe précédent)

- Faciliter la création d'entreprise, simplifier l'administratif et la fluidité des fonctionnements d'entreprise.

- Assouplir le système social, supprimer la rigidité des 35h et récompenser ceux qui le méritent vraiment, notamment en facilitant le départ de l'entreprise des mauvais travailleurs mais en prêtant attention aux dérives que cela peut engendrer:

- Ne pas tomber dans le piège d'un libéralisme à outrance. Il faut accorder plus de liberté au système mais en contre-partie, positionner des verrous et mettre en place un système de contrôle fiable et efficace.

 

- Economiquement pour l'Etat, les incitations à l'embauche et à la re-localisation, la baisse des charges sociales et des taux d'imposition pour les entreprises représentent un coût. Mais la baisse du chômage, l'augmentation des revenus des entreprises, un nombre plus important d'entreprises, la hausse du PIB ainsi qu'une politique d'économies réelles des dépenses de l'Etat en optimisant le fonctionnement, effectuant les regroupements nécessaires (suppression des départements au lieu de faire des méga-régions, regroupement de communes, baisse du nombre d'administratifs et d'élus, etc.) devraient entraîner un bilan positif et permettre aussi à rembourser petit à petit cette dette qui nous étrangle, afin de relancer une dynamique de progrès.

 

Nom et Prénom : MANEN MICHAEL

 

 

 

01/01/2016

BONNE ANNEE 2016

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Beyrouth… Une ville qui a tant souffert, et qui souffre encore! Comme beaucoup de lieux, nous-mêmes, en France, n’avons pas été épargnés notamment en 2015. Mais en ce début de nouvelle année, analysons et ouvrons les yeux autour de nous, en France, en Europe et dans le Monde.

Régis Hauser, écrivain Français, a dit : « Pour faire passer une idée, une bombe de peinture est plus efficace qu’une bombe de napalm ».

Au Caire, un groupe d’étudiants de l’Université de Hélouan, a créé un collectif visant à peindre (en Street Art) des escaliers. Ceci, afin de redonner de la couleur à cette ville grise, et de la joie dans le coeur des habitants après plus de trois ans de guerre civile. Avec quelques pots de peinture et beaucoup de dynamisme, ils ont prouvé que, avec peu de choses mais beaucoup de volonté, il est possible de redonner envie d’aller vers de l’avant à chacun. Dans le monde entier, plusieurs collectifs se sont créés, inspirés par ces étudiants égyptiens. C’est ainsi qu’à Beyrouth, les Dihzahyners, collectif de jeunes artistes et designers, se sont mis à peindre des escaliers de la ville, comme celui de la photo ci-dessus.

Tout cela pour dire qu’en des temps moroses, où chez nous, les tristes attentats meurtriers que nous avons vécus, le chômage record, notre jeunesse en désespérance au vu du peu de perspectives données, le système éducatif en crise, les déséquilibres économiques, la quasi-disparition de notre industrie,  les impasses socio-politiques… La liste n’est pas exhaustive, et doit nous faire réagir. Mais à certaines conditions pour réussir, et prenons exemple sur ces étudiants du Caire ou ces artistes de Beyrouth. 

Il faut de l’envie, de la couleur, du mélange! Au-delà des partis politiques (tous moribonds de toute façon), au-delà de nos origines et de nos convictions, nous devons nous unir et ensemble travailler, travailler et travailler, pour agir, réformer et construire. C’est cela que je souhaite à chacun d’entre nous pour 2016, c’est un gros chantier, mais entamons dès à présent les réformes nécessaires, ensemble et sans couardise. Pour cela, nous avons la chance d’avoir 366 jours cette année!!! Meilleurs voeux à tous!